Un moment de calme, de ressourcement et de partage. Le chalet 2026 du collectif est rendu possible grâce à l’aide du Fonds Accès Plein Air.

Destination plaisir

Le 31 août dernier, le collectif Papineau, incluant 5 intervenants et 20 participants, embarquaient dans l’autobus en direction des chalets Lanaudières. Fébriles après une longue anticipation, les sourires et la bonne humeur étaient au rendez-vous. Une fois arrivé sur place, personne ne fût déçu. 

Deux jours de beau temps et de températures clémentes accompagnèrent le groupe. Le chalet est spacieux et confortable. On y retrouve un grand salon, une cuisine meublée et des chambres communes.

Au menu, baignade au lac Morgan, randonnée pédèstre spécial cueillette champignon (voir l’article pour plus de détails) et relaxation au bord du feu. 

Au repas, c’est un menu copieux qui attend la compagnie affamée, spaghetti et pain à l’ail, steak et poulet au BBQ, brunch. Lors des feux, c’est guimauves et S’mores à volonté. 

Le sens d’habiter sous un autre jour

Le chalet, c’est aussi une occasion pour les intervenants d’explorer de nouveaux défis avec les participants. Pour plusieurs c’est une première expérience à l’extérieur du chez soi, entouré de personnes inconnues. C’est une occasion de travailler sur certains acquis comme la collaboration et l’indépendance. Il est également possible pour eux de tenter de nouvelles choses dans un environnement sécuritaire. 

Partager le quotidien en proximité comme durant cette escale, c’est avoir un regard plus rapproché du sens d’habiter propre à chacun. Certains peuvent être des lève-tôt, d’autres peuvent avoir besoin de temps seul dans le silence, d’autres peuvent se faire des nouveaux amis plus facilement qu’il ne croient en être capable. Quand on passe du temps ensemble, on brise notre coquille et on se montre naturellement plus authentique. On découvre souvent que l’autre ne fait pas si peur que ça, qu’il n’est pas si différent. Ces apprentissages sont précieux. 

Le murmure de septembre

Cette sortie annonçant la fin de l’été à sû ramener tous et chacun à l’essentiel, le soi et l’autre. En bout de ligne, les activités, la nourriture, les moments forts et les moments morts, ce ne sont pas ces souvenirs qui nous restent. Ce dont on se souvient, c’est de ce sentiment de bien-être qui nous habite quand on se sent bien entouré et qu’on trouve moyen de s’épanouir. 

Comme l’été, ce bien-être est éphémère. La vie ce n’est pas toujours facile. Cependant, on peut toujours revenir à ces souvenirs qui nous aident à nous recentrer lorsque ça va moins bien. Comme le printemps qui nous sembleras bientôt si loin, le bon temps finis toujours par revenir. 

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